Drame en Côte d’Ivoire : un étudiant se jette du 3e étage de la cité universitaire de Port-Bouët (photo)

Empreinte News

En ce jour du mercredi 10 juillet 2024, un drame s’est produit en Côte d’Ivoire, plus précisément à la cité universitaire de Port-Bouët. Un étudiant s’est jeté du haut du 3e étage de la cité universitaire, une scène qui a choqué plus d’un.

Après avoir posé son acte, il a immédiatement été évacué à l’hôpital, mais il n’a pas survécu. L’on n’en sait pas plus sur les raisons de ce sµicide, mais nous vous tiendrons informés de la suite des événements.

Port-Bouët Cité Universitaire Côte d'Ivoire

Faut-il le rappeler, ce drame à la cité universitaire de Port-Bouët est survenu 24 heures après l’acte de sµcide d’un gendarme qui a fait la une en Côte d’Ivoire. Ce dernier s’est rendu sur le pont de Gaulle et a sauté dans le vide.

Pour l’heure, ses proches ne se sont pas prononcés sur son, mais les internautes ont réagi en grand nombre à cela. Voici quelques réactions :

La pression est tellement forte pour tout le monde. On est là souvent à envier ceux qui sont dans les voitures, pourtant, on vit tous les mêmes pressions. Personne, je dis personne n’est à l’abri de la dépression. Aidons-nous vivants, prenons soin des uns et des autres ».

« La dépression fait ravage. Soyons aimable avec notre entourage. Un seul acte, une seule parole mal placée peut pousser quelqu’un vers le point de non-retour ».

« Parfois, lorsque quelqu’un vit sous le poids de la dette, ou vit un chantage explosif ou encore subi des menaces qui vont causer d’énormes dégâts dans sa famille, son entourage, etc. Il peut facilement choisir le suicide comme option ».

« Il faut être mentalement fort pour surmonter certains problèmes de la vie. Avant en Afrique, il y avait de la famille, des amis, la solidarité, ce qui faisait que les gens se sentaient moins seuls face aux problèmes quotidiens. Ton problème était celui de ta famille et de ta société.

Aujourd’hui, on vit comme les Européens, chacun dans son chacun même dans une même famille. À peine, si les voisins d’un même immeuble se saluent. Et on ne sait plus à qui expliquer ses problèmes.

Tu trouves quelqu’un, à la moindre mésentente, il dit tes secrets à tout le monde. Ça me fait pitié et j’ai mal pour nos enfants de demain. Aucune pitié, aucune solidarité, trop d’individualisme. Que nos ancêtres raniment en nous les valeurs africaines en perdition dans nos sociétés« .

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