Mardi soir, la Fédération espagnole de football a aussi dit«condamner tout acte de violence dans les stades» et «s’associer au message d’un football contre le racisme». Son président, Rafael Louzán, évoque des chants «isolés» qui «ne doivent pas se reproduire».
En conférence de presse d’après match, le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente a, pour sa part, dit ressentir du «dégoût total et absolu face à toute attitude xénophobe, raciste ou irrespectueuse», dénonçant des chants «intolérables» et appelant à «identifier» et sanctionner leurs auteurs. «Nous devons tous nous entraider pour que les chants racistes soient éradiqués des terrains de football», a ajouté le milieu de terrain Pedri face à la presse.
Malgré les efforts des autorités et plusieurs condamnations en justice, le football espagnol ne parvient toujours pas à éradiquer le racisme dans ses stades et sur les terrains. La star brésilienne du Real Madrid Vinicius Junior, devenu le symbole de la lutte contre les discriminations dans le monde du football, en a été la cible la plus fréquente depuis son arrivée à Madrid, en 2018. Mais seule une partie de ces incidents ont mené à des sanctions.
Ces faits écornent l’image du pays alors que l’Espagne organisera la Coupe du monde de football en 2030, au côté du Portugal et du Maroc.