
Un mois après leur installation officielle, les membres du Comité de développement de quartier (CDQ) de Bè Apéyémé donnent le ton. Le samedi 24 octobre 2026, une cinquantaine d’habitants se sont mobilisés pour une opération de salubrité visant à améliorer le cadre de vie et à promouvoir la responsabilité citoyenne.
À Bè Apéyémé, l’heure est à l’action. Installé le 19 septembre 2026, le nouveau bureau du CDQ, dirigé par Koami AGBODJAN, a rapidement engagé ses premières initiatives sur le terrain. L’opération de salubrité du samedi 24 octobre illustre cette volonté de faire du développement du quartier une affaire collective.
D’Afagnankomé à Abomé, en passant par les abords de la lagune de Bè, Bassadji et la voie Amémékalibla, les volontaires ont investi plusieurs secteurs pour débarrasser leur environnement des déchets et contribuer à l’assainissement des espaces de vie. Balais et autres outils de nettoyage à la main, les participants ont répondu à l’appel du CDQ dans un esprit de solidarité et d’engagement communautaire.
Pour le président Koami AGBODJAN, cette mobilisation constitue un motif de satisfaction. La participation d’une cinquantaine d’habitants témoigne, selon l’esprit de cette initiative, de la volonté des populations de s’impliquer davantage dans la résolution des problèmes qui touchent directement leur quotidien.
Au-delà du nettoyage, cette activité met en lumière le rôle essentiel du CDQ dans la mobilisation des citoyens et la promotion des bonnes pratiques environnementales. En rapprochant les habitants autour d’un objectif commun, le comité entend renforcer la solidarité locale et encourager une culture de la propreté.
Cette première action de terrain représente également un signal fort quant aux ambitions du nouveau bureau : passer des engagements aux réalisations, en s’appuyant sur les forces vives du quartier. Car la salubrité ne saurait être l’affaire d’une seule structure ; elle exige une participation permanente des ménages, des commerçants, des jeunes et de tous les usagers des espaces publics.
À Bè Apéyémé, le défi est désormais de maintenir cette dynamique dans la durée. La régularité des opérations de salubrité et l’adoption de comportements responsables seront déterminantes pour transformer cette mobilisation ponctuelle en un véritable réflexe citoyen et faire de la propreté un pilier du développement local.

M. Koami AGBODJAN mise sur un programme ambitieux pour dynamiser le développement du quartier
Élu le 19 septembre 2026 à la tête du Comité de développement de quartier (CDQ) de Bè Apéyémé (commune du Golfe 1), M. Koami AGBODJAN affiche ses ambitions avec un programme d’action structuré et la mise en place de commissions techniques. Une démarche qui traduit sa volonté de renforcer la participation citoyenne et de faire du développement local une responsabilité partagée.
À travers cette nouvelle orientation, le président entend placer les préoccupations des populations au cœur de l’action du CDQ. L’amélioration du cadre de vie, la salubrité publique, la mobilisation communautaire et le renforcement de la cohésion sociale figurent parmi les axes qui devront guider les initiatives du comité.
L’une des particularités de son approche réside dans l’organisation du travail autour de commissions techniques. Celles-ci ont vocation à favoriser une meilleure répartition des responsabilités, à mobiliser les compétences disponibles au sein du quartier et à assurer un suivi plus efficace des actions envisagées. Cette organisation pourrait ainsi permettre au CDQ de gagner en efficacité et de répondre davantage aux attentes des habitants.
Cependant, la concrétisation de cette vision nécessitera l’engagement de toutes les forces vives du quartier. Jeunes, femmes, leaders communautaires et habitants sont appelés à s’impliquer activement dans les initiatives collectives afin de donner corps aux ambitions du nouveau bureau.
Pour Koami AGBODJAN, l’enjeu est désormais de traduire les orientations annoncées en réalisations concrètes, mesurables et bénéfiques pour la communauté. La capacité du CDQ à mobiliser les ressources locales, à nouer des partenariats et à maintenir un dialogue permanent avec les populations sera déterminante.
Avec ce programme ambitieux et le recours aux commissions techniques, le nouveau président ouvre ainsi une nouvelle étape pour le CDQ de Bè Apéyémé. Un mandat placé sous le signe de l’organisation, de la proximité et de l’action collective, avec pour objectif de contribuer durablement à l’amélioration des conditions de vie dans le quartier.